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DSC05059Au Japon, on n'emploie pas le mot geisha mais celui, plus précis, de geiko, qui signifie " femme qui excelle dans les arts."

Les geiko perfectionnent leur art dans une okiya où elles logent : couramment la " maison des geishas " .

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Elles y sont soumises à un régime draconien de cours et d’exercices, qui n’est pas sans invoquer la discipline de fer nécessaire en Occident à la formation d’une ballerine, d’une pianiste de concert ou d’une chanteuse lyrique. La directrice de l’okiya est là pour la soutenir et s’occuper de l’organisation matérielle de sa carrière. Elle est hébergée dans l’okiya pour une période convenue, en général cinq à sept ans, au cours de laquelle elle rembourse sa dette à l’établissement. Ensuite, une fois indépendante, elle va vivre seule tout en continuant à dépendre de son okiya d’origine."

La coupe en tube du kimono oblige celle qui le porte à adopter une démarche particulière.

Les genoux légèrement fléchis, les orteils décollent à peine du tatami, entraînant le reste du pied dans un glissement qui empêche le devant du vêtement de s’ouvrir et de révéler un bout de chair, cheville ou jambe, considéré comme inesthétique. Le haut du corps reste droit.

 

J'ai choisi ce thème pour réfléchir sur l'attitude de la femme dans notre société, tantôt gracieuse, tantôt révoltée.

Mes geishas évoluent lentement de la sobriété de la posture en accord avec leur ligne de vie au mouvement dévoilant ses pensées plus tourmentées.

Celle-ci se présente simplement au jugement de ses soeurs de l'okiya; elle n'a pas encore le visage son visage symboliquement pur fardé de blanc.

elle est présentée avec un paravent naturel en raku nu montrant son ombre qui danse

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